Faut-il traduire son livre en anglais ?
L’anglais ouvre le plus grand marché du livre, mais ce n’est pas une décision automatique. Les questions à se poser avant de se lancer.
Traduire son livre en anglais fait rêver : c’est la langue la plus lue sur les plateformes d’autoédition. Mais la traduction est un investissement — autant se poser les bonnes questions avant.
Ce que l’anglais peut apporter
Une version anglaise rend votre livre accessible aux marchés américain, britannique, canadien et au-delà. Pour certains genres très internationaux (fantasy, romance, jeunesse), le potentiel de lectorat change d’échelle.
Les questions à se poser d’abord
- Votre livre en français a-t-il déjà trouvé ses premiers lecteurs ?
- Le genre se prête-il à un public international ?
- Êtes-vous prêt à accompagner la version anglaise (description, mots-clés en anglais) ?
- La qualité de traduction sera-t-elle au niveau attendu par un lecteur natif ?
C’est sur ce dernier point que notre méthode compte : une traduction assistée par IA encadrée par un glossaire et des règles, avec une relecture native en option pour les enjeux importants.
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Nous accompagnons les auteurs indépendants à chaque étape, sans jargon. Parlez-nous de votre projet.
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